Je t'ai texté il y a 4 heures. Un truc mignon, juste pour dire Hey, je pensais à toi, you know. T'as toujours rien répondu, et j'espère juste que c'est parce que tu sais pas comment faire.
J'aimerais ça que tu sois manuel. J'aimerais ça qu'à défaut de l'être, tu compenses avec quelque chose de vraiment nice. Mais t'es comme bon dans rien vraiment, pis ça me purge de m'en rendre compte juste aujourd'hui, on dirait.
À 16 ans, tu m'appelais mon ange, tu me complimentais à l'infini. Presque 10 ans plus tard, you're still not over me, c'est mignon. Je suis désolée, mais toi et moi, ça n'arrivera plus jamais.
Vendredi soir, seule à la maison, un visiteur inattendu dans la porte patio. Fuck : le vibrateur, gentiment posé sur la table du salon. Et hop! Dans la boîte de kleenex posée juste à côté, ni vu ni connu.
J'aime trop les garçons pour leur briser le coeur. Alors j'omets de dire que je suis déjà prise. Leur faire croire que tout est possible, même si c'est faux.
Sur Facebook, plusieurs exs retrouvés. Dans la liste, des liens se créent dans ma tête : Celui-là, trompé avec celui-ci, celui-ci, trompé avec celui-là, celui-là...
Devoir se lever tôt pour un examen qui ne me dit rien. Dormir à peine quelques heures, angoisser, stresser. Me détester demain et m'en vouloir d'avoir procrastiné, encore.